Entreprendre autrement ; la voie de l’infopreneuriat
Si je te disais que ce que tu sais déjà, sans diplôme supplémentaire, sans grande boîte derrière toi, pouvait suffire à créer de la valeur pour d’autres, et même à en vivre ?

Le monde de l’entreprise est partout dans l’actualité, dans les conversations, dans le débat public. Pourtant, on peine souvent à le définir vraiment.
L’INSEE le dit simplement : une entreprise, c’est une « unité économique, juridiquement autonome dont la fonction principale est de produire des biens ou des services pour le marché ». Traduit autrement : il y a entreprise dès que des personnes mobilisent leur talent et leur énergie, rassemblent des moyens matériels et de l’argent, pour apporter un produit ou un service à des clients.
Comme consommatrices, on s’appuie chaque jour sur ces organisations qui nous nourrissent, nous habillent, nous transportent, nous divertissent, nous soignent, nous connectent. En tant qu’employés ou entrepreneurs, on y trouve l’un de nos principaux champs d’expression. On y investit notre temps, notre énergie, notre créativité. On y développe nos compétences, on y affirme qui on est.
Quand vient le moment de créer sa propre activité, une question tombe vite : sous quelle forme ? Société, auto-entreprise, profession libérale ? Artisanat, conseil, expertise ? En physique, à distance ? Les formats pour exercer sont nombreux, presque trop nombreux.
L’infopreneuriat, qu’est-ce que c’est ?
Sur internet, une nouvelle génération de professionnels a fait un pari simple : transformer ce qu’ils savent en contenu, et ce contenu en source de revenus; via un blog, une chaîne vidéo, ou un compte Instagram. On leur donne un nom : infopreneurs, ou parfois créateurs de contenu, influenceurs; les frontières entre ces mots restent floues, et c’est très bien ainsi.
C’est là que se trouve la réponse à une question que tu te poses peut-être en me suivant : pourquoi j’ai l’impression que tu ne vends rien ?
Parce que ma stratégie est différente des process commerciaux et marketing habituels. J’utilise différents canaux, avec d’autres réflexes que ceux qu’on m’a enseignés. J’observe, je prends ce qui me convient, et je laisse de côté ce qui ne correspond pas à ma personnalité et à mon énergie. Oui, cela demande du temps. Mais, comme on dit en créole réunionnais : “ti lamp ti lamp, ma va arrivé” — petit à petit, j’y arrive.

Pourquoi c’est important d’être claire
Le vrai défi de toute entrepreneure, c’est de créer de la richesse, pas seulement financière, mais une richesse qui a du sens, qui te ressemble, qui tient dans le temps. Pour créer cette richesse, il faut vendre. Ça, aucune stratégie ne peut le contourner.
Toutefois, vendre suppose d’être au clair : sur qui tu es, sur ce que tu proposes, et sur pourquoi tu le proposes. Sans cette clarté, même la meilleure communication tourne à vide : elle capte de l’attention, mais elle ne construit rien.
C’est exactement là où j’en suis. Je construis mon modèle économique, progressivement, et je le fais avec une contrainte supplémentaire : je suis salariée, et par déontologie, je dois veiller à ne jamais créer de confusion entre mon poste actuel et mon activité personnelle. Loyauté envers l’institution pour laquelle je travaille, clarté envers celles qui me suivent, les deux comptent autant l’une que l’autre.
Le vrai message derrière Les Porteuses de Sens
Ce n’est pas “encore un compte de coaching pour femmes entrepreneures”. C’est une conviction simple : ta singularité mérite d’être révélée, pas construite de toutes pièces.
Je fais partie de ces femmes. Comme beaucoup, je me suis épuisée à vouloir ressembler à un modèle, à suivre une méthode générique, à cocher les cases d’un business model qui ne me ressemblait pas. Ce que je propose, c’est l’inverse : partir de qui tu es réellement, tes compétences, ton énergie, ton rythme , pour construire une activité qui te tient, sans t’y perdre.
Je lance Les Porteuses de Sens après 10 ans de chemin. Dix ans à construire, dans ma tête autant que sur le terrain, l’idée d’être une entrepreneure libre : un business qui fonctionne sans que je sois obligée d’être à toutes les manettes, qui ne me vole plus mon temps, mon énergie et ma santé. Pouvoir travailler où je veux, quand je veux, à mon rythme, avec la certitude que mon activité puisse être rentable.

Je ne lance pas « ça » malgré mes 50 ans, je le lance parce que j’ai 50 ans. Puisqu’il m’a fallu ce temps pour savoir exactement ce que je voulais construire, et surtout ce que je ne voulais plus revivre.
Je choisis de le construire en parallèle de mon poste actuel, pas par manque d’ambition, mais parce que je refuse de reproduire ce qui m’a coûté cher avant : tout miser d’un coup, sans filet, au prix de ma santé.
Cette fois, je construis étape par étape, avec la stabilité qui me permet de faire les choses bien, sans urgence financière qui dictait mes choix.
Je n’ai rien à perdre. Échouer me fait moins peur que de ne pas me lancer ! Ce qui me fait peur, ce serait de regretter de ne pas l’avoir fait.
J’ai eu la chance d’être accompagnée par plusieurs mentors sur ce chemin. L’une a fait exploser son plafond de verre et atteint des sommets. Une autre m’a transmis des outils précieux qui m’accompagnent encore aujourd’hui. Et, il y a celle que je suis depuis 2014, mon vrai coup de cœur.
Ce que je propose aujourd’hui, ce n’est pas une théorie testée en chambre : c’est le fruit de ce que j’ai vu fonctionner, ou pas, directement sur le terrain, auprès de nombreuses femmes entrepreneures.
Me suivre, ce n’est pas acheter quelque chose maintenant. C’est cheminer avec moi, comprendre où je vais, et être là le jour où ce que je propose rejoint exactement ce dont tu as besoin.
Tranquillement.
Envie de suivre le chemin avec moi ?
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